Chanson,
Toi qui ne veux rien dire
Toi qui me parles d'elle
Et toi qui me dis tout
Ô, toi,
Que nous dansions ensemble
Toi qui me parlais d'elle
D'elle qui te chantait
Toi qui me parlais d'elle
De son nom oublié
De son corps, de mon corps
De cet amour là
De cet amour mort
Chanson,
De ma terre lointaine
Toi qui parleras d'elle
Maintenant disparue
Toi qui me parles d'elle
De son corps effacé
De ses nuits, de nos nuits
De ce désir là
De ce désir mort
Chanson,
Toi qui ne veux rien dire
Toi qui me parles d'elle
Et toi qui me dit tout
Et toi qui me dit tout
Elle avait des
bagues à chaque doigt,
Des tas de bracelets autour des poignets,
Et puis elle chantait avec une voix
Qui, sitôt, m'enjôla.
Elle avait des yeux, des yeux d'opale,
Qui me fascinaient, qui me fascinaient.
Y avait l'ovale de son visage
De femme fatale qui m'fut fatale
De femme fatale qui m'fut fatale
On s'est connu, on s'est reconnu,
On s'est perdu de vue, on s'est r'perdu d'vue
On s'est retrouvé, on s'est réchauffé,
Puis on s'est séparé.
Chacun pour soi est reparti.
Dans l'tourbillon de la vie
Je l'ai revue un soir, aïe, aïe, aïe,
Ça fait déjà un fameux bail
Ça fait déjà un fameux bail
Au son des banjos je l'ai reconnue.
Ce curieux sourire qui m'avait tant plu.
Sa voix si fatale, son beau visage pâle
M'émurent plus que jamais.
Je me suis soûlé en l'écoutant.
L'alcool fait oublier le temps.
Je me suis réveillé en sentant
Des baisers sur mon front brûlant
Des baisers sur mon front brûlant
On s'est connu, on s'est reconnu.
On s'est perdu de vue, on s'est r'perdu de vue
On s'est retrouvé, on s'est séparé.
Dans le tourbillon de la vie.
On a continué à toumer
Tous les deux enlacés
Tous les deux enlacés.
Puis on s'est réchauffé.
Chacun pour soi est reparti.
Dans l'tourbillon de la vie.
Je l'ai revue un soir ah ! là là
Elle est retombée dans mes bras.
Quand on s'est connu,
Quand on s'est reconnu,
Pourquoi s’perdre de vue,
Se reperdre de vue ?
Quand on s'est retrouvé,
Quand on s'est réchauffé,
Pourquoi se séparer ?
Et tous deux on est reparti
Dans le tourbillon de la vie
On a continué à tourner
Tous les deux enlacés
Tous les deux enlacés.
J'ai la mémoire qui flanche J'me souviens plus très bien Comme il était très musicien Il jouait beaucoup des mains Tout entre nous a commencé Par un très long baiser Sur la veine bleutée du poignet Un long baiser sans fin
J'ai la mémoire qui flanche J'me souviens plus très bien Quel pouvait être son prénom Et quel était son nom Il s'appelait Je l'appelais Comment l'appelait-ton? Pourtant c'est fou ce que j'aimais L'appeler par son nom
J'ai la mémoire qui flanche J'me souviens plus très bien De quelle couleur étaient ses yeux? J'crois pas qu'ils étaient bleus Etaient-ils verts, étaient-ils gris? Etaient-ils vert de gris ? Ou changeaient-ils tout le temps d'couleur Pour un non pour un oui?
J'ai la mémoire qui flanche J'm'en souviens plus très bien Habitait-il ce vieil hôtel Bourré de musiciens Pendant qu'il me pendant que je Pendant qu'on faisait la fête Tous ces saxos, ces clarinettes Qui me tournaient la tête
J'ai la mémoire qui flanche J'me souviens plus très bien Lequel de nous deux s'est lassé De l'autre le premier? Etait-ce moi? Etait-ce lui? Etait-ce donc moi ou lui Tout ce que je sais c'est que depuis Je n'sais plus qui je suis
J'ai la mémoire qui flanche J'me souviens plus très bien Voilà qu'après toutes ces nuits blanches Il me reste plus rien Rien qu'un p'tit air qu'il sifflotait Chaque jour en se rasant
J'ai la mémoir' qui flanche J'me souviens plus très bien Comm' il était très musicien Il jouait beaucoup des mains Tout entre nous a commencé Par un très long baiser Sur la vein' bleutée du poignet Un long baiser sans fin.
J'ai la mémoir' qui flanche J'me souviens plus très bien Quel pouvait être son prénom Et quel était son nom Il s'appelait Je l'appelais Comment l'appelait-ton ? Pourtant c'est fou ce que j'aimais L'appeler par son nom.
J'ai la mémoir' qui flanche J'me souviens plus très bien De quell' couleur étaient ses yeux ? J'crois pas qu'ils étaient bleus. Etaient-ils verts, étaient-ils gris ? Etaient-ils vert de gris ? Ou changeaient-ils tout l'temps d'couleur Pour un non pour un oui ?
J'ai la mémoir' qui flanche J'me souviens plus très bien Habitait-il ce vieil hôtel Bourré de musiciens Pendant qu'il me pendant que je Pendant qu'on f'sait la fête Tous ces saxos, ces clarinettes Qui me tournaient la têt'.
J'ai la mémoir' qui flanche J'me souviens plus très bien Lequel de nous deux s'est lassé De l'autre le premier ? Etait-ce moi ? Etait-ce lui ? Etait-ce donc moi ou lui ? Tout c'que je sais c'est que depuis Je n'sais plus qui je suis
J'ai la mémoir' qui flanche J'me souviens plus très bien Voilà qu'après tout's ces nuits blanch's Il me reste plus rien Rien qu'un p'tit air qu'il sifflotait Chaqu'jour en se rasant Pa pou di dou da di dou di Pa pou di dou da di dou
Στίχοι: G. Bassiak. Μουσική: G. Bassiak, F. Rauser. Τραγούδι του 1963.
Chanson, Toi qui ne veux rien dire Toi qui me parles d'elle Et toi qui me dis tout Ô, toi, Que nous dansions ensemble Toi qui me parlais d'elle D'elle qui te chantait Toi qui me parlais d'elle De son nom oublié De son corps, de mon corps De cet amour là De cet amour mort Chanson, De ma terre lointaine Toi qui parleras d'elle Maintenant disparue Toi qui me parles d'elle De son corps effacé De ses nuits, de nos nuits De ce désir là De ce désir mort Chanson, Toi qui ne veux rien dire Toi qui me parles d'elle Et toi qui me dit tout Et toi qui me dit tout
Elle avait des bagues à chaque doigt, Des tas de bracelets autour des poignets, Et puis elle chantait avec une voix Qui, sitôt, m'enjôla
Elle avait des yeux, des yeux d'opale, Qui m'fascinaient, qui m'fascinaient Y avait l'ovale de son visage pâle De femme fatale qui m'fut fatal
On s'est connus, on s'est reconnus, On s'est perdus de vue, on s'est r'perdus d'vue On s'est retrouvés, on s'est réchauffés, Puis on s'est séparés
Chacun pour soi est reparti. Dans l'tourbillon de la vie Je l'ai revue un soir, aïe, aïe, aïe ! Ça fait déjà un fameux bail
Au son des banjos je l'ai reconnu Ce curieux sourire qui m'avait tant plu Sa voix si fatale, son beau visage pâle M'émurent plus que jamais
Je me suis soûlé en l'écoutant L'alcool fait oublier le temps Je me suis réveillé en sentant Des baisers sur mon front brûlant
On s'est connus, on s'est reconnus, On s'est perdus de vue, on s'est r'perdus de vue, On s'est retrouvés, on s'est séparés, Puis on s'est réchauffés
Chacun pour soi est reparti. Dans l'tourbillon de la vie. Je l'ai revue un soir ah là là Elle est retombée dans mes bras
Quand on s'est connus, Quand on s'est reconnus, Pourquoi s'perdre de vue, Se reperdre de vue ? Quand on s'est retrouvés, Quand on s'est réchauffés, Pourquoi se séparer ?
Alors tous deux, on est repartis Dans l'tourbillon de la vie On a continué à tourner Tous les deux enlaces
Τραγούδι του 1962 από την ταινία του Φρανσουτά Τρυφώ "Jules et Jim". Οι στίχοι είναι του G. Bassiak και η μουσική του Georges Delerue.