Ο ΠΕΤΡΟΣ ΕΠΙΤΡΟΠΑΚΗΣ ΤΡΑΓΟΥΔΑΕΙ ΤΗΝ TIRITOMBA.
Μές στης Νάπολης σαν βγαίνω τα σοκάκια
βλέπω κάτι κοριτσάκια
που 'χουν μαύρα μάτια, κόκκινα χειλάκια
και τραγούδια λέν γλυκά
Τιριτόμπα, Τιριτόμπα
το φιλί σου είναι ζάχαρη γλυκό
Τιριτόμπα, Τιριτόμπα
είσαι μούρλια θηλυκό
Γιά την κάθε μαυρομάτα σινιορίνα
την παμπόνηρη τσαχπίνα
βγαίνουν νέοι με κιθάρες, μαντολίνα
και γλυκά της τραγουδούν
Τιριτόμπα, Τιριτόμπα
το φιλί σου είναι ζάχαρη γλυκό
Τιριτόμπα, Τιριτόμπα
είσαι μούρλια θηλυκό
Μουσική / Στίχοι: Josef Schmidt / Πωλ Μενεστρέλ.
Τραγούδι του 1934.
Κυριακή 21 Ιουνίου 2009
Ο ΠΕΤΡΟΣ ΕΠΙΤΡΟΠΑΚΗΣ ΤΡΑΓΟΥΔΑΕΙ ΤΗΝ "ΤΙΡΙΤΟΜΠΑ"
Ετικέτες
ΕΛΛΗΝΙΚΗ ΜΟΥΣΙΚΗ,
ΕΠΙΤΡΟΠΑΚΗΣ (ΠΕΤΡΟΣ)
Σάββατο 20 Ιουνίου 2009
ΧΑΡΡΥ ΜΑΡΤΙΝΣΟΝ!



HARRY MARTINSON (1904-1978)
GLÖMSKAN BESÖKER EN SKOG
Inne i lingontuvornas dal finns glömda sånger.
Dit kommer stundom en kvinna från verkligheten,
prövar en folkvisa, mäter dess ekovärde,
finner sig själv vara utan känslofästen
och löser sin barm från hjärtats plikt till vemod.
Lär hur det känns när saknaden själv förliser.
Το υλικό της ανάρτησης μάς το έστειλε ο εικονιζόμενος φίλος του ιστολογίου κ. Όλοφ Μέλμπεργκ.
Ετικέτες
ΣΟΥΗΔΙΚΗ ΠΟΙΗΣΗ,
MARTINSON (HARRY)
ΕΝΑΣ ΑΓΕΡΑΣ

ΝΙΚΟΣ ΓΚΑΤΣΟΣ
ΣΤΟΥ ΠΙΚΡΑΜΕΝΟΥ ΤΗΝ ΑΥΛΗ
Στου πικραμένου την αυλή ήλιος δεν ανατέλλει
Mόνο σκουλήκια βγαίνουνε να κοροϊδέψουν τ' άστρα
Mόνο φυτρώνουν άλογα στις μυρμηγκοφωλιές
Kαι νυχτερίδες τρων πουλιά και κατουράνε σπέρμα.
Στου πικραμένου την αυλή δε βασιλεύει η νύχτα
Mόνο ξερνάν οι φυλλωσιές ένα ποτάμι δάκρυα
Όταν περνάει ο διάβολος να καβαλήσει τα σκυλιά
Kαι τα κοράκια κολυμπάν σ' ένα πηγάδι μ' αίμα.
Στου πικραμένου την αυλή το μάτι έχει στερέψει
Έχει παγώσει το μυαλό κι έχει η καρδιά πετρώσει
Kρέμονται σάρκες βατραχιών στα δόντια της αράχνης
Σκούζουν ακρίδες νηστικές σε βρυκολάκων πόδια.
Στου πικραμένου την αυλή βγαίνει χορτάρι μαύρο
Mόνο ένα βράδυ του Mαγιού πέρασε ένας αγέρας
Ένα περπάτημα ελαφρύ σα σκίρτημα του κάμπου
Ένα φιλί της θάλασσας της αφροστολισμένης.
Kι αν θα διψάσεις για νερό θα στίψουμε ένα σύννεφο
Kι αν θα πεινάσεις για ψωμί θα σφάξουμε ένα αηδόνι
Mόνο καρτέρει μια στιγμή ν' ανοίξει ο πικραπήγανος
N' αστράψει ο μαύρος ουρανός να λουλουδίσει ο φλόμος.
Mα είταν αγέρας κι έφυγε κορυδαλλός κι εχάθη
Eίταν του Mάη το πρόσωπο του φεγγαριού η ασπράδα
Ένα περπάτημα ελαφρύ σα σκίρτημα του κάμπου
Ένα φιλί της θάλασσας της αφροστολισμένης.
Ετικέτες
ΓΚΑΤΣΟΣ,
ΕΛΛΗΝΙΚΗ ΠΟΙΗΣΗ
ΤΡΑΓΟΥΔΑΕΙ ΤΟ ΝΤΟΥΟ ΝΤΙ ΠΙΑΝΤΕΝΑ
ΤΡΑΓΟΥΔΑΕΙ ΤΟ DUO DI PIADENA
QUANTO L’È BELLA L’UVA FOGARINA
Oh comè bella l'uva fogarina
e com'è bello saperla vendemmiar,
a far l'amor con la mia bella,
a far l'amr in mezzo al prà.
dirindindin dirindindin
dirindindin din, din din din
Teresina 'mbariagouna, poca voia 'd'lavurè
l'a s'è tolta 'vestaglia, la l'ha i 'ancora da paghè.
Filer la 'n vo filer, cusir la ne sa fer
e sol 'd la campagna, la dis ciu fa mèl.
dirindindin dirindindin
dirindindin din, din din din
Εγγραφή του 1970.
Ετικέτες
ΙΤΑΛΙΚΟ ΤΡΑΓΟΥΔΙ,
DUO DI PIADENA
Ο ΕΛΥΑΡ ΜΕΤΑΦΡΑΖΕΙ ΛΟΡΚΑ



Ο PAUL ELUARD ΜΕΤΑΦΡΑΖΕΙ FEDERICO GARCÍA LORCA
ODE A SALVADOR DALÍ
Une rose dans le haut jardin que tu désires.
Une roue dans la pure syntaxe de l’acier.
Elle est nue la montagne de brume impressionnistes.
Les gris en sont à leurs dernières balustrades.
Dans leurs blancs studios, les peintres modernes
Coupent la fleur aseptique de la racine carrée.
Sur les eaux de la Seine, un iceberg de marbre
Refroidit les fenêtres et dissipe les lierres.
L’homme, d’un pas ferme, foule les rues dallées
Et les vitres esquivent la magie du reflet.
Le Gouvernement a fermé les boutiques de parfums.
La machine éternise ses mouvements binaires.
C’est une absence de forêts, de paravents, d’entre-sourcils
Qui rôde par les terrasses des maisons antiques.
Et c’est l’air qui polit son prisme sur la mer,
C’est l’horizon qui monte comme un grand aqueduc.
Les marins ignorant le vin et la pénombre
Décapitent les sirènes sur des mers de plomb.
La Nuit, noire statue de la prudence,
Tient le miroir rond de la lune dans sa main.
Un désir nous gagne, de formes, de limites.
Voici l’homme qui voit à l’aide d’un mètre jaune.
Venus est une blanche nature-morte.
Voici que les collectionneurs de papillons s'effacent.
*
Cadaquès, sur le fléau de l’eau et de la colline,
Soulève des gradins et enfouit des coquilles.
Des flûtes de bois pacifient l’air.
Un vieux dieu sylvestre donne des fruits aux enfants.
Sans avoir pris le temps de s’endormir, les pêcheurs dorment sur la sable.
En haute mer, ils ont une rose pour boussole.
L’horizon vierge de mouchoirs blessés
Joint les masses vitrifiées du poisson et de la lune.
Une dure couronne de blanches brigantines
Ceint des fronts amers, des cheveux de sable.
Les sirènes persuasives ne nous suggestionnent pas.
Elles apparaissent au premier verre d’eau douce.
*
Ô Salvador Dali à la voix olivée !
Je ne vante pas ton imparfait pinceau adolescent,
Ni ta couleur qui courtise la couleur de ton temps.
Je chante ton angoisse, ô limité, limité éternel !
Âme hygiénique, tu vis sur des marbres nouveaux.
Tu fuis l’obscure selve des formes incroyables.
Où atteignent tes mains, ta fantaisie atteint,
Et tu jouis du sonnet de la mer dans ta fenêtre.
Aux premières bornes que l’homme rencontre,
Le monde n’est que désordre et que sourde pénombre.
Mais déjà les étoiles, cachant les paysages,
Désignent le schéma parfait de ses orbites.
Le courant du temps s’apaise et s’ordonne
Dans les formes numériques d’un siècle, et d’un autre siècle.
La Mort vaincue se réfugie en tremblant
Dans le cercle étroit de la minute présente.
En prenant ta palette, dont l’aile est trouée d’un coup de feu,
Tu demandes la lumière qui anime la coupe renversée de l’olivier.
Large lumière de Minerve, constructrice d’échafaudages,
Lumière où ni le songe, ni sa flore inexacte n’ont place.
Tu demandes la lumière antique qui reste sur le front,
Qui ne descend ni à la bouche, ni au cœur de l’homme.
Lumière que craignent les vignes poignantes de Bacchus
Et la force désordonnée qui porte l’eau courbe.
Tu as raison de banderoler la limite obscure,
Toute brillante de nuit. Et en tant que peintre,
Tu ne veux pas que ta forme soit amollie
Par le coton changeant d’un nuage imprévu.
Le poisson dans le vivier, l’oiseau dans la cage,
Tu ne veux pas les inventer dans la mer ou le vent.
Après les avoir, de tes honnêtes pupilles, bien regardés,
Tu stylises ou copies les petits corps agiles.
Tu aimes une matière définie et exacte
Où le champignon ne puisse dresser sa tente.
Tu aimes l’architecture qui contruit dans l’absent
Et tu prends le drapeau pour une simple plaisanterie.
Le compas d’acier rythme son court vers élastique.
La sphère déjà dément les îles inconnues.
La ligne droite exprime son effort vertical
Et les cristaux savants chantent leurs géométries.
*
Mais encore et toujours la rose du jardin où tu vis.
Toujours la rose, toujours ! nord et sud de nous-mêmes !
Tranquille et concentrée comme une statue aveugle,
Ignorante des efforts souterrains qu’elle cause.
Rose pure, abolissant artifices et croquis
Et nous ouvrant les ailes ténues du sourire.
(Papillon cloué qui médite son vol).
Rose de l’équilibre sans douleurs voulues. Toujours la rose !
*
Ô Salvador Dali à la voix olivée !
Je dis ce que me disent ta personne et tes tableaux.
Je ne loue pas ton imparfait pinceau adolescent,
Mais je chante la parfaite direction de tes flèches.
Je chante ton bel effort de lumières catalanes
Et ton amour pour tout ce qui explicable.
Je chante ton cœur astronomique et tendre,
Ton cœur de jeu de cartes, ton cœur sans blessure.
Je chante cette anxiété de statue que tu poursuis sans trêve,
La peur de l’émotion qui t’attend dans la rue.
Je chante la petite sirène de la mer qui te chante,
Montée sur une bicyclette de coraux et de coquillages.
Mais avant tout je chante une pensée commune
Qui nous unit aux heures obscures et dorées.
L’art, sa lumière ne gâche pas nos yeux.
C’est l’amour, l’amitié, l’escrime qui nous aveuglent.
Bien avant le tableau que, patient, tu dessines,
Bien avant le sein de Thérèse, à la peau d’insomnie,
Bien avant la boucle serrée de Mathilde l’ingrate,
Passe notre amitié peinte comme un jeu d’oie.
Que des traces dactylographiques de sang sur l’or
Rayant le cœur de la Catalogne éternelle !
Que les étoiles comme des poings sans faucon t’illuminent,
Pendant que ta peinture et que ta vie fleurissent.
Ne regarde pas la clepsydre aux ailes membraneuses,
Ni la dure faux des allégories.
Habille et déshabille toujours ton pinceau dans l’air,
Face à la mer peuplée de barques et de marins.
************************************
ODA A SALVADOR DALÍ
Una rosa en el alto jardín que tu deseas.
Una rueda en la pura sintaxis del acero.
Desnuda la montaña de niebla impresionista.
Los grises oteando sus balaustradas últimas.
Los pintores modernos, en sus blancos estudios,
cortan la flor aséptica de la raíz cuadrada.
En las aguas del Sena un iceberg de mármol
enfría las ventanas y disipa las yedras.
El hombre pisa fuerte las calles enlosadas.
Los cristales esquivan la magia del reflejo.
El Gobierno ha cerrado las tiendas de perfume.
La máquina eterniza sus compases binarios.
Una ausencia de bosques, biombos y entrecejos
yerra por los tejados de las casas antiguas.
El aire pulimenta su prisma sobre el mar
y el horizonte sube como un gran acueducto.
Marineros que ignoran el vino y la penumbra
decapitan sirenas en los mares de plomo.
La Noche, negra estatua de la prudencia, tiene
el espejo redondo de la luna en su mano.
Un deseo de formas y límites nos gana.
Viene el hombre que mira con el metro amarillo.
Venus es una blanca naturaleza muerta
y los coleccionistas de mariposas huyen.
*
Cadaqués, en el fiel del agua y la colina,
eleva escalinatas y oculta caracolas.
Las flautas de madera pacifican el aire.
Un viejo dios silvestre da frutas a los niños.
Sus pescadores duermen, sin ensueño, en la arena.
En alta mar les sirve de brújula una rosa.
El horizonte virgen de pañuelos heridos
junta los grandes vidrios del pez y de la luna.
Una dura corona de blancos bergantines
ciñe frentes amargas y cabellos de arena.
Las sirenas convencen, pero no sugestionan,
y salen si mostramos un vaso de agua dulce.
*
¡Oh Salvador Dalí, de voz aceitunada!
No elogio tu imperfecto pincel adolescente
ni tu color que ronda la color de tu tiempo,
pero alabo tus ansias de eterno limitado.
Alma higiénica, vives sobre mármoles nuevos.
Huyes la oscura selva de formas increíbles.
Tu fantasía llega donde llegan tus manos,
y gozas el soneto del mar en tu ventana.
El mundo tiene sordas penumbras y desorden,
en los primeros términos que el humano frecuenta.
Pero ya las estrellas ocultando paisajes,
señalan el esquema perfecto de sus órbitas.
La corriente del tiempo se remansa y ordena
en las formas numéricas de un siglo y otro siglo.
Y la Muerte vencida se refugia temblando
en el círculo estrecho del minuto presente.
Al coger tu paleta, con un tiro en un ala,
pides la luz que anima la copa del olivo.
Ancha luz de Minerva, constructora de andamios,
donde no cabe el sueño ni su flora inexacta.
Pides la luz antigua que se queda en la frente,
sin bajar a la boca ni al corazón del hombre.
Luz que temen las vides entrañables de Baco
y la fuerza sin orden que lleva el agua curva.
Haces bien en poner banderines de aviso,
en el límite oscuro que relumbra de noche.
Como pintor no quieres que te ablande la forma
el algodón cambiante de una nube imprevista.
El pez en la pecera y el pájaro en la jaula.
No quieres inventarlos en el mar o en el viento.
Estilizas o copias después de haber mirado
con honestas pupilas sus cuerpecillos ágiles.
Amas una materia definida y exacta
donde el hongo no pueda poner su campamento.
Amas la arquitectura que construye en lo ausente
y admites la bandera como una simple broma.
Dice el compás de acero su corto verso elástico.
Desconocidas islas desmienten ya la esfera.
Dice la línea recta su vertical esfuerzo
y los sabios cristales cantan sus geometrías.
*
Pero también la rosa del jardín donde vives.
¡Siempre la rosa, siempre, norte y sur de nosotros!
Tranquila y concentrada como una estatua ciega,
ignorante de esfuerzos soterrados que causa.
Rosa pura que limpia de artificios y croquis
y nos abre las alas tenues de la sonrisa.
(Mariposa clavada que medita su vuelo.)
Rosa del equilibrio sin dolores buscados.
¡Siempre la rosa!
*
¡Oh Salvador Dalí de voz aceitunada!
Digo lo que me dicen tu persona y tus cuadros.
No alabo tu imperfecto pincel adolescente,
pero canto la firme dirección de tus flechas.
Canto tu bello esfuerzo de luces catalanas,
tu amor a lo que tiene explicación posible.
Canto tu corazón astronómico y tierno,
de baraja francesa y sin ninguna herida.
Canto el ansia de estatua que persigues sin tregua
el miedo a la emoción que te aguarda en la calle.
Canto la sirenita de la mar que te canta
montada en bicicleta de corales y conchas.
Pero ante todo canto un común pensamiento
que nos une en las horas oscuras y doradas.
No es el Arte la luz que nos ciega los ojos.
Es primero el amor, la amistad o la esgrima.
Es primero que el cuadro que paciente dibujas
el seno de Teresa, la de cutis insomne,
el apretado bucle de Matilde la ingrata,
nuestra amistad pintada como un juego de oca.
Huellas dactilográficas de sangre sobre el oro
rayen el corazón de Cataluña eterna.
Estrellas como puños sin halcón te relumbren,
mientras que tu pintura y tu vida florecen.
No mires la clepsidra con alas membranosas,
ni la dura guadaña de las alegorías.
Viste y desnuda siempre tu pincel en el aire,
frente a la mar poblada con barcos y marinos.
Η μετάφραση έγινε το 1938.
Ετικέτες
ισπανοφωνη ποιηση,
DALÍ (SALVADOR),
ELUARD,
LORCA
ΤΡΑΓΟΥΔΑΕΙ Η ΜΕΡΕΤ ΜΠΕΚΕΡ

Η MERET BECKER ΤΡΑΓΟΥΔΑΕΙ BERTOLT BRECHT ΚΑΙ KURT WEILL
NANAS LIED
Meine Herren, mit siebzehn Jahren
Kam Ich auf den Liebesmarkt
Und Ich habe viel erfahren
Böses gab es viel
Doch das war das Spiel
Aber manches hab ich doch verargt.
(Schlieβlich bin ich ja auch ein Mensch.)
Gott sei Dank geht alles schnell vorüber
Auch die Liebe unde der Kummer sogar.
Wo sind die Tränen von gestern Abend?
Wo ist der Schnee vom vergangenen Jahr?
Wo sind die Tränen von gestern Abend?
Wo ist der Schnee vom vergangenen Jahr?
Freilich geht man mit den Jahren
Leichter auf den Liebesmarkt
Und umarmt sie dort in Scharen.
Aber das Gefühl
Bleibt erstaundlich kühl
Wenn man damit allzuwenig kargt.
(Schlieβlich geht ja jede Vorrat zu Ende.)
Gott sei Dank geht alles schnell vorüber
Auch die Liebe unde der Kummer sogar.
Wo sind die Tränen von gestern Abend?
Wo ist der Schnee vom vergangenen Jahr?
Wo sind die Tränen von gestern Abend?
Wo ist der Schnee vom vergangenen Jahr?
Und auch wenn man gut das Handeln
Lernte auf der Liebesmess’:
Lust in Kleingeld zu verwandeln
Ist doch niemals leicht.
Nun, es wird erreicht.
Doch man wird auch alter unterdes.
(Schlieβlich bleibt man ja nicht immer siebzehn.)
Gott sei Dank geht alles schnell vorüber
Auch die Liebe unde der Kummer sogar.
Wo sind die Tränen von gestern Abend?
Wo ist der Schnee vom vergangenen Jahr?
Wo sind die Tränen von gestern Abend?
Wo ist der Schnee vom vergangenen Jahr?
Ετικέτες
ΓΕΡΜΑΝΙΚΟ ΤΡΑΓΟΥΔΙ,
ΓΕΡΜΑΝΟΦΩΝΗ ΠΟΙΗΣΗ,
BECKER (MERET),
BRECHT,
WEILL (KURT)
ΒΑΛΕΡΥ!



PAUL VALÉRY
LES VAINES DANSEUSES
Celles qui sont des fleurs légères sont venues,
Figurines d’or et beautés toutes menues
Où s’irise une faible lune... Les voici
Mélodieuses fuir dans le bois éclairci.
De mauves et d’iris et de nocturnes roses
Sont les grâces de nuit sous leurs danses écloses.
Que de parfums voilés dispensent leurs doigts d’or!
Mais l’azur doux s’effeuille en ce bocage mort
Et de l’eau mince luit à peine, reposée
Comme un pâle trésor d'une antique rosée
D’où le silence en fleur monte... Encor les voici
Mélodieuses fuir dans le bois éclairci.
Aux calices aimés leurs mains sont gracieuses;
Un peu de lune dort sur leurs lèvres pieuses
Et leurs bras merveilleux aux gestes endormis
Aiment à dénouer sous les myrtes amis
Leurs liens fauves et leurs caresses... Mais certaines,
Moins captives du rythme et des harpes lointaines,
S’en vont d'un pas subtil au lac enseveli
Boire des lys l’eau frêle où dort le pur oubli.
Το υλικό της ανάρτησης μάς το έστειλε η καλή φίλη του ιστολογίου κ. Alessandra Ambrosio.
Ετικέτες
ΓΑΛΛΙΚΗ ΠΟΙΗΣΗ,
VALÉRY (PAUL)
Παρασκευή 19 Ιουνίου 2009
ΠΟΙΗΤΙΚΟ ΙΣΤΟΛΟΓΙΟ ΣΤΟ ΝΤΑΡΜΠΥΣΙΡ ΑΠΟ ΤΟΝ ΜΑΤ ΝΤΑΡΜΠΥΣΙΡ!

Ο εικονιζόμενος κ. Matt Derbyshire / Ματ Ντάρμπυσιρ μάς συστήνει το ακόλουθο ιστολόγιο με ποιήματα και ποιητές: http://derbyshirepoetlaureate.blogspot.com/
Ετικέτες
ΑΓΓΛΟΦΩΝΗ ΠΟΙΗΣΗ
ΣΤΗΣ ΣΤΕΝΩΠΟΥ ΤΟ ΙΕΡΟ


ΓΙΩΡΓΟΣ ΚΕΝΤΡΩΤΗΣ
ΤΟ ΤΑΝΓΚΟ ΤΗΣ ΠΙΠΕΡΟΡΙΖΑΣ
Στης ανοιχτής νυχτός τα λαύρα χαρακώματα
τα σώματα άστραψαν και χάψανε τα χρώματα·
μα σάλπιγγες της Ιεριχούς
διεβόησαν πως είταν χους
η πάλη των κορμιών και πως εστάθη κάρωμα
το κόρωμα. Στο τέλος χύθηκε και το άρωμα
ξεθυμασμένο σα νερό
γλυφό στης στενωπού το ιερό.
Νυκτών οργάνων αποκρουστικοί ήχησαν
κρωγμοί και με ρωγμές κρουστές δυστύχησαν
οι φρένες του απολύτου νου
στα καταράχια του βουνού
που χώρισε αίφνης ακραιφνείς απήγανους,
το δε μυαλό του δούλου εγίνη ρήγα νους.
Τη ρίγανη, που αφόρισες
εκεί που ανηφόριζα
σ’ εσέ, για σύνθημα όρισες:
την είπες πιπερόριζα.
Ετικέτες
ΕΛΛΗΝΙΚΗ ΠΟΙΗΣΗ,
ΚΕΝΤΡΩΤΗΣ
ΔΙΚΟΠΟ

Δ.Ι. ΑΝΤΩΝΙΟΥ
[ΤΗΣ ΜΟΝΑΞΙΑΣ Ο ΥΠΝΟΣ ΜΙΣΟΘΑΝΑΤΟΣ]
Tης μοναξιάς ο ύπνος μισοθάνατος·
γυρίζει τις εικόνες διψασμένα όνειρα,
είν' ο βυθός τα χρώματα...
Ξαναγυρίζει στη ζωή με μουσικές παράξενες,
γι' αυτό δεν είναι θάνατος,
κυκλόφερτου ανέμου αλλαγή
δίνει καιρό να συλλογίζομαι
σαν ξελογιάζεις τα όνειρα
ξύπνε· και ντύνω νυφικό ζωής
τα κλώνια χειμωνιάτικου βραχνά
με μαγικά λουλούδια άνοιξης.
Tο δίκοπο μαχαίρι της ζωής κρατάς!
Ετικέτες
ΑΝΤΩΝΙΟΥ (Δ.Ι.),
ΕΛΛΗΝΙΚΗ ΠΟΙΗΣΗ
Η ΜΑΝΟΥΕΛΑ ΜΠΡΑΒΟ ΤΡΑΓΟΥΔΑΕΙ ΑΤΑΟΥΑΛΠΑ ΓΙΟΥΠΑΝΚΙ
Η MANUELA BRAVO ΤΡΑΓΟΥΔΑΕΙ ATAHUALPA YUPANQUI
LOS HERMANOS
Yo tengo tantos hermanos
que no los puedo contar.
En el valle, la montaña,
en la pampa y en el mar.
Cada cual con sus trabajos,
con sus sueños, cada cual.
Con la esperanza adelante,
con los recuerdos detrás.
Yo tengo tantos hermanos
que no los puedo contar.
Gente de mano caliente
por eso de la amistad,
Con uno lloro, pa llorarlo,
con un rezo pa rezar.
Con un horizonte abierto
que siempre está más allá.
Y esa fuerza pa buscarlo
con tesón y voluntad.
Cuando parece más cerca
es cuando se aleja más.
Yo tengo tantos hermanos
que no los puedo contar.
Y así seguimos andando
curtidos de soledad.
Nos perdemos por el mundo,
nos volvemos a encontrar.
Y así nos reconocemos
por el lejano mirar,
por la copla que mordemos,
semilla de inmensidad.
Y así, seguimos andando
curtidos de soledad.
Y en nosotros nuestros muertos
pa que nadie quede atrás.
Yo tengo tantos hermanos
que no los puedo contar,
y una novia muy hermosa
que se llama ¡Libertad!
Ετικέτες
ΙΣΠΑΝΙΚΟ ΤΡΑΓΟΥΔΙ,
BRAVO (MANUELA),
YUPANQUI (ATAHUALPA)
ΧΟΣΕ ΑΝΧΕΛ ΒΑΛΕΝΤΕ!


JOSÉ ÁNGEL VALENTE
SÉ TÚ MI LÍMITE
Tu cuerpo puede
llenar mi vida,
como puede tu risa
volar el muro opaco de la tristeza.
Una sola palabra tuya quiebra
la ciega soledad en mil pedazos.
Si tu acercas tu boca inagotable
hasta la mía, bebo
sin cesar la raíz de mi propia existencia.
Pero tú ignoras cuánto
la cercanía de tu cuerpo
me hace vivir o cuánto
su distancia me aleja de mí mismo
me reduce a la sombra.
Tú estás, ligera y encendida,
como una antorcha ardiente
en la mitad del mundo.
No te alejes jamás:
Los hondos movimientos
de tu naturaleza son
mi sola ley.
Retenme.
Sé tú mi límite.
Y yo la imagen
de mí feliz, que tú me has dado.
Το υλικό της ανάρτησης μάς το έστειλε η φίλη του ιστολογίου κ. Anahi Gonzalez.
Ετικέτες
ισπανοφωνη ποιηση,
VALENTE (JOSÉ ÁNGEL)
ΤΡΑΓΟΥΔΑ Η ΔΗΜΗΤΡΑ ΓΑΛΑΝΗ
ΤΡΑΓΟΥΔΑ Η ΔΗΜΗΤΡΑ ΓΑΛΑΝΗ
ΤΑ ΓΑΛΑΖΙΑ ΣΟΥ ΓΡΑΜΜΑΤΑ
Τα γαλάζια σου γράμματα
κάθομαι και διαβάζω
και με παίρνουν χαράματα
καθώς πίσω κοιτάζω
Τα γαλάζια σου γράμματα
τρυφερές αναμνήσεις
να μου λες χίλια πράματα
μα δε λες αν γυρίσεις
Μια ζωή περιμένω
μα δε γίνονται θάματα
μια ζωή σ' ανασταίνω
στα γαλάζια σου γράμματα
Τα γαλάζια σου γράμματα
μαχαιριά κάθε λέξη
και με πιάνουν τα κλάματα
σε ρωτώ τι έχω φταίξει
Τα γαλάζια σου γράμματα
τρυφερές αναμνήσεις
να μου λες χίλια πράματα
μα δε λες αν γυρίσεις
Μια ζωή περιμένω
μα δε γίνονται θάματα
μια ζωή σ' ανασταίνω
στα γαλάζια σου γράμματα
Στίχοι: Γιώργος Κανελλόπουλος.
Μουσική: Γιώργος Χατζηνάσιος.
Πέμπτη 18 Ιουνίου 2009
Ω ΓΛΩΣΣΑ ΤΩΝ ΑΙΘΕΡΙΩΝ

ΚΩΣΤΗΣ ΠΑΛΑΜΑΣ
ΟΙ ΛΕΥΚΕΣ
Στου δρόμου τ’ άσπρο μάκρος,
δεξά, ζερβά μας,
το χαιρετούνε οι λεύκες
το πέρασμά μας.
Χαιρέτισμα από ύψη
γαληνεμένα
στα λαχταρίσματα όλα,
σ’ εμέ, σ’ εσένα.
Μας άκουσαν, μας είδαν,
και μας γνωρίζουν
οι ολόρθες, τρανές λεύκες·
και ψιθυρίζουν.
Και ψιθυρίζουν· γέρνουν
για να μας πούνε
τα δεν εδόθη ως τώρα
να γρικηθούνε.
Για να μας πούνε, ώ γλώσσα
των αιθερίων!
το μυστικό το μέγα
των μακαρίων.
Μα πριν εκείνο λάμψει
εντός σου, εντός μου,
το δράχνει και το πνίγει
ο αχνός του κόσμου.
Ετικέτες
ΕΛΛΗΝΙΚΗ ΠΟΙΗΣΗ,
ΠΑΛΑΜΑΣ
Η ΕΣΤΡΕΓΙΑ ΜΟΡΕΝΤΕ ΤΡΑΓΟΥΔΑΕΙ ΣΤΙΣΧΟΥΣ ΤΗΣ ΤΣΑΒΕΛΑΣ ΒΑΡΓΑΣ
Η ESTRELLA MORENTE ΤΡΑΓΟΥΔΑΕΙ ΣΤΙΧΟΥΣ ΤΗΣ CHAVELA VARGAS
NOCHE DE MI AMOR
Noche!
Quiero la estrella de eterno fulgor,
quiero la copa más fina de cristal,
para brindar la noche de mi amor.
Noche!
Quiero la rosa perlada de rocío
El mar, el sol y este cielo tan mío
para brindar la noche de mi amor.
Quiero la alegría de un barco volviendo
mil campanas de gloria tañendo
para brindar la noche de mi amor.
Ay quiero!
Quiero un querer tan intenso y profundo y también todo lo hermoso del mundo
para brindar la noche, la noche de mi amor
Ετικέτες
ΙΣΠΑΝΙΚΟ ΤΡΑΓΟΥΔΙ,
MORENTE (ESTRELLA),
VARGAS (CHAVELA)
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