Κυριακή, 14 Μαΐου 2017

ΒΑΛΕΝΤΑΪΝ ΠΕΝΡΟΟΥΖ!




VALENTINE PENROSE


GILLES DE RAIS

Eau secoue la pluie des toits
Celle des châteaux du lierre
C'était vert l'eau bouillonnait.

Ce furent des draperies
Tige antique garnison
Cœurs cachés des Mélusines
Sous de feutrées floraisons.
Jamais étoile du berger
Ne montra du si féerique
Il n'était plus soir ni jour.

Au long battant à la longue aile
Terrifiant
Toi l'aîné le seul le lierre.

Il y eut un tel sourire
Quand ce fut le nid de feu
Parmi le cierge et la fleur
Un plat sourire de pierre
Une Lilith toute blanche
Grande géante là-haut
Au-dessus du nid de feu.

On ne pouvait arriver
A plus vieille sécurité
A plus sereine bienveillance
Dans les bras d'avant Adam
Au cercle des démons blancs

Disons disons
Le cœur marron
Noir de baies boules chatons
Résidus violets des baies
Fruit de fusain
Oui zinzolin
Et laurier-tin

Manche étain talisman plomb
Car il est une saison
Où l'on relève la garde

La belette saute comme une guerrière le château hurle
Y suivent des manches de couleurs sans noms
On revient

* Peut-être encore un matin perlé une rose blanche -
Puis traînant ces ailes et ces manches somptueuses il faut tuer.

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