Τρίτη, 4 Μαρτίου 2014

ΠΩΛ ΒΑΛΕΡΥ!



PAUL VALÉRY


MA NUIT, LE TOUR DORMANT...

Ma nuit, le tour dormant de ton flanc pur amène
Un tiède fragment d’épaule plein, peu
Sur ma bouche, et buvant cette vivante, dieu
Je me tais sur ma rive oppose à l’humaine.

Toute d’ombre et d’instinct amassée à ma peine,
Chère cendre insensible aux fantômes du feu,
Tu me tiens à demi dans le pli de ton voeu
O toujours plus absente et toujours plus prochaine.

Et ce bras mollement à tes songes m’enchaîne
Don’t je sens m’effleurer le fluide dessin
De fraîcheur descendue au velours d’une haleine

Jusqu’à la masse d’ambre et d’âme de ton sein
Où perdu que je suis comme dans une mere
Tu respires l’enfant de ma seule chimère.

Δεν υπάρχουν σχόλια:

Δημοσίευση σχολίου